Quand l'ordre accompagne ses maîtres dans les médias : le contrepoint notarial

Publié le 25 mai 2026 à 13:40
Série · Les maîtres et les médias Volet 4 et final · Mai 2026

Pendant que le Barreau du Québec laisse, à six ans d'arrivée massive de ses membres sur les plateformes courtes, la prise de parole publique des avocates se construire dans l'incertitude — et parfois dans l'examen disciplinaire —, un autre ordre juridique québécois fait l'inverse depuis longtemps. La Chambre des notaires du Québec parle elle-même au public. Elle publie des balises sur la publicité de ses membres. Elle anime un magazine dont l'une des sections traite explicitement de déontologie. Elle commande des campagnes publicitaires à des agences de premier plan.

Et elle fait tout cela sans que ses notaires médiatiquement actifs aient documenté, à notre connaissance, la peur, le coût ou le silence que les trois premiers volets de cette série ont mis en lumière du côté du Barreau. Ce quatrième et dernier volet ne porte pas sur la régulation des avocats. Il porte sur ce qu'un ordre professionnel juridique québécois fait, concrètement, quand il décide d'accompagner ses membres dans les médias plutôt que de les regarder s'y rendre seuls.

📄 Le témoignage écrit intégral de Me Stéphanie Bourassa, transmis à Justice-Quebec.ca le 14 mai 2026, est disponible en version téléchargeable à la fin de cet article.

Ce que la série a documenté, en trois liens

Avant d'aborder le sujet propre de ce volet, trois renvois s'imposent — pour situer ce qui suit dans la conversation que cette série a ouverte.

Trois faces d'une même architecture
Volet 01 Me Sophie Mongeon — Les pionnières : avocates, TikTok et la peur du Barreau
A documenté la peur initiale ressentie par une avocate de plus de vingt ans de pratique à publier une vidéo de vulgarisation TikTok — peur de l'ordre professionnel nommée avant celle des collègues et de la famille.
Volet 02 Me Vivan Nguyen — Critiquer une institution publique : le prix à payer
A documenté le coût payé par une avocate de près de six ans de pratique : plusieurs plaintes au syndic du Barreau, toutes fermées sans sanction, mais ayant mobilisé des années de défense.
Volet 03 De La Cour en direct à L'Arbitre et Les Justiciers
A documenté le silence institutionnel du Barreau face à quinze ans de justice télévisée animée par des avocates en règle, depuis L'Arbitre (2011-2018) jusqu'aux Justiciers (depuis 2022).

Trois faces. Une cause structurelle commune. À la fin du troisième volet, une question restait ouverte : cette architecture est-elle la seule possible au Québec ?

Pour y répondre, il fallait aller voir comment un autre ordre professionnel juridique québécois — soumis au même Code des professions, à la même mission de protection du public — accompagne ses membres lorsqu'ils prennent la parole publiquement.

La Chambre des notaires parle elle-même au public

Première observation, et elle est immédiate. La Chambre des notaires du Québec n'attend pas que ses membres aillent vulgariser le droit dans l'espace public. Elle s'y rend elle-même, depuis des années, comme institution.

En 2018, la Chambre confiait à l'agence Publicis Montréal une campagne nationale intitulée Tout va bien, diffusée à la télévision, sur Facebook et dans une publicité interactive sur La Presse +. Des personnages mettaient en scène les moments de la vie où l'intervention d'un notaire est nécessaire — achat d'une propriété, protection de la famille, succession. La campagne a été reprise et déclinée dès l'année suivante sous le titre Tout ira mieux… avec un notaire ! et renouvelée à plusieurs reprises depuis ; sur son fil d'actualité officiel pour 2026, on lit la trace de plusieurs campagnes publicitaires datées de février et de mars 2026.

La Chambre publie également un magazine professionnel trimestriel, L'Entracte, offert à ses membres en format papier et dont la version Web est accessible à tous. Les sujets traités y sont regroupés selon cinq sections : juridique, technologie, gestion, tendances et déontologie. Le magazine est, pour la Chambre, un canal éditorial assumé où les questions de pratique professionnelle — y compris déontologiques — sont discutées publiquement avec les membres et avec le public.

Et la Chambre publie, dans son infolettre officielle, des avis opérationnels sur la communication publique de ses notaires. Un de ces avis, intitulé Publicité faite par les notaires et archivé publiquement depuis novembre 2017, rappelle aux membres qu'ils « ne doivent pas contrevenir ni permettre qu'on contrevienne aux exigences du Code de déontologie en la matière », et cite à l'appui les articles 1, 13 et 14 du Code de déontologie des notaires (RLRQ c. N-3, r. 2) — dispositions générales de probité, d'intégrité et de représentation fidèle qui, sans porter exclusivement sur la publicité, en encadrent le contenu. Le Code lui-même contient par ailleurs un article 67 explicitement consacré aux déclarations publiques :

Article 67 · Code de déontologie des notaires

« Dans toute activité de conseil professionnel s'adressant au public par le truchement de conférences, de textes ou de messages véhiculés par un média ou par courrier, le notaire doit souligner la généralité ou la limite des informations ou des conseils transmis. »

La pratique de vulgarisation médiatique des notaires québécois dispose donc, dans son ordre, d'une assise textuelle explicite — accompagnée de précisions opérationnelles publiques.

Enfin, la Chambre s'associe à des plateformes citoyennes pour informer directement le public sur la prise de parole — y compris la sienne. Sur Protégez-Vous.ca, dans la section partenariat de la Chambre des notaires, paraît un article intitulé S'exprimer sur les réseaux sociaux : attention aux conséquences ! — qui s'adresse cette fois aux citoyens, leur explique les limites légales de la liberté d'expression en ligne, et les invite, en cas de doute, à « consulter un notaire ». La Chambre se positionne comme une institution dans la conversation publique sur les médias, et non en marge de celle-ci.

Cela ne fait pas de la Chambre un ordre parfait. Cela en fait, simplement, un ordre qui assume une fonction de communication publique active. Le Barreau du Québec dispose lui aussi de canaux institutionnels — site web, infolettres, communiqués, avis aux membres Comportement des avocats et des avocates sur les réseaux sociaux publié dans la dernière année. Mais l'écart de densité éditoriale et opérationnelle entre les deux ordres, sur cette dimension-là, mérite d'être nommé.

Un cadre déontologique opérationnel, et publié

Au-delà de la communication institutionnelle, ce qui distingue concrètement le rapport des deux ordres à la prise de parole publique de leurs membres tient à un fait simple : le cadre déontologique applicable à la publicité et à la communication des notaires existe sous une forme accessible, citée, datée.

L'avis Publicité faite par les notaires mentionné plus haut n'est pas une exception. C'est une publication parmi d'autres, dans une infolettre archivée publiquement, qui s'inscrit dans une logique de balisage continu de la pratique notariale en matière de communication. Le notaire qui hésite sur un contenu publicitaire, sur une vidéo de vulgarisation, sur un ton à adopter dans un message public, peut consulter ces documents. Ils existent. Ils sont datés. Ils citent les articles précis du Code.

Le Code de déontologie des notaires (RLRQ c. N-3, r. 2) contient lui-même, à différentes sections, des dispositions opérationnelles sur la publicité et les communications professionnelles. Combinés aux avis de la Chambre publiés dans son infolettre, ces articles forment un dispositif de balisage public que les membres peuvent consulter avant de publier — et que le public peut consulter pour comprendre ce qui encadre la profession.

C'est précisément ce dispositif que le volet 1 de cette série a documenté comme absent du côté du Barreau du Québec, en ce qui concerne les plateformes courtes : pas de guide opérationnel propre au format vidéo court, pas de grille d'interprétation publique des notions d'« honneur » et de « dignité » appliquée à TikTok, Instagram ou aux balados, pas d'archive éditoriale d'avis datés sur lesquels les membres pourraient s'appuyer en amont d'une publication.

Le Barreau dispose d'un service Info-Déonto, qui permet aux membres d'obtenir des avis téléphoniques confidentiels. Ce service rend un service réel — mais il n'est ni public, ni daté, ni archivé, ni opposable à un précédent. Les avis qu'il rend disparaissent dans une conversation individuelle. Ils ne forment pas un corpus consultable.

C'est cette différence d'architecture éditoriale qui produit, en grande partie, la différence d'expérience vécue par les membres des deux ordres lorsqu'ils décident de prendre la parole dans l'espace public.

Une voix, parmi les notaires qui prennent la parole

Pour rendre concret le contraste entre ces deux architectures, Justice-Quebec.ca a sollicité Me Stéphanie Bourassa, notaire associée d'un cabinet établi à Montréal et étendu jusque dans la Haute-Gaspésie, vulgarisatrice juridique active dans plusieurs formats — vidéos LinkedIn, podcast, panneau publicitaire, entrevues dans la presse spécialisée. Sa réponse écrite, transmise le 14 mai 2026, est reproduite intégralement dans le document téléchargeable accompagnant cet article. Trois éléments en sont retenus ici.

Sur le cadre déontologique de son ordre

La Chambre des notaires du Québec encadre notre pratique avec un code de déontologie qui est, selon moi, raisonnable et adapté à la réalité de la profession. Dans mon expérience, il m'a toujours été possible d'être active sur les réseaux sociaux, dans les médias et dans différents formats de vulgarisation, tout en respectant pleinement ces règles. Je n'ai jamais reçu de commentaire ou d'intervention de la Chambre à cet égard.

Me Stéphanie Bourassa · Réponse écrite à Justice-Quebec.ca · 14 mai 2026

Sur les balises actuelles face aux nouveaux formats

Je crois qu'il existe effectivement une frontière entre la vulgarisation citoyenne et la publicité, mais cette frontière peut être respectée avec rigueur et bon jugement professionnel. Les balises actuelles permettent déjà cette adaptation à la réalité d'aujourd'hui.

Me Stéphanie Bourassa · Réponse écrite à Justice-Quebec.ca · 14 mai 2026

Sur les limites du format médiatique face aux déserts juridiques

Les médias sociaux jouent un rôle important de visibilité et de sensibilisation, mais ils ne peuvent pas, à eux seuls, combler les déserts juridiques. […] La proximité humaine et la présence physique restent, pour l'instant, irremplaçables pour assurer un véritable accès à la justice dans les régions.

Me Stéphanie Bourassa · Réponse écrite à Justice-Quebec.ca · 14 mai 2026

Ce témoignage rejoint ce que le présent volet documente par les faits institutionnels. Une notaire qui peut écrire, sereinement, qu'elle n'a jamais reçu de commentaire ou d'intervention de la Chambre sur sa pratique médiatique — alors que cette pratique est massive — décrit la conséquence vécue d'une architecture éditoriale qui balise en amont plutôt que d'examiner en aval.

Le contraste avec les voix entendues dans les volets précédents est direct. Là où Me Sophie Mongeon évoquait « la crainte de représailles du Barreau » avant sa première vidéo, là où Me Vivan Nguyen documentait des plaintes répétées au syndic, Me Bourassa décrit un rapport apaisé à son ordre, dans un contexte où ce même ordre publie lui-même, depuis des années, des avis opérationnels sur la publicité des notaires.

Ce n'est pas la preuve d'un système parfait. Me Bourassa elle-même refuse cette romantisation lorsqu'elle souligne que les médias sociaux ne peuvent pas, à eux seuls, combler les déserts juridiques. C'est la preuve d'une culture de régulation différente — et de ses effets concrets sur la vie professionnelle d'une membre qui prend la parole dans l'espace public québécois.

Il m'a toujours été possible.

Que les deux ordres collaborent par ailleurs n'est pas anodin

Il convient, pour ne laisser place à aucun malentendu, de nommer un fait que la série n'a pas eu l'occasion de mentionner jusqu'ici : les deux ordres collaborent étroitement sur d'autres dossiers, et notamment sur celui de l'accès à la justice.

Le 15 avril 2025, le ministère de la Justice du Québec, la Chambre des notaires et le Barreau du Québec annonçaient l'Entente Justice citoyens, un investissement minimal de 80 millions de dollars d'ici 2029 — dont 50 millions provenant du Fonds d'études notariales et 30 millions (bonifiables de 10 millions) du Fonds d'études juridiques. Cette entente finance déjà, en mai 2026, le projet Juristes en palais de justice (déployé dans de nouvelles régions le 8 avril 2026) et le bonification du Programme d'aide financière pour l'accès à la justice (16 projets pour plus de 3 millions de dollars, annoncés le 10 février 2026).

Cette collaboration prouve que les deux ordres se parlent, négocient, signent et déploient ensemble des initiatives d'envergure. Elle prouve aussi que la divergence culturelle observée dans la régulation de la prise de parole publique de leurs membres n'est ni le produit d'une incompréhension entre les deux institutions, ni le reflet d'un éloignement institutionnel. Les deux ordres se connaissent. Ils savent travailler ensemble. Ils choisissent simplement, sur la question de l'accompagnement médiatique de leurs membres, des approches différentes.

Cette divergence n'est inscrite ni dans la loi, ni dans le Code des professions, ni dans les codes de déontologie respectifs. Elle est inscrite dans la pratique éditoriale et institutionnelle que chaque ordre a construite, choix après choix, au fil des décennies. Ce qui a été construit ainsi peut, par définition, être ajusté.

La question qui ferme la série

La présente série a documenté, en quatre volets, trois faces d'une même architecture barreauesque — la peur, le coût, le silence — et une face inverse, observable à 200 mètres de distance, dans une profession juridique parallèle encadrée par un autre ordre.

Le contraste documenté ne porte ni sur la qualité des avocates québécoises, ni sur celle des notaires. Il porte sur la posture éditoriale et institutionnelle que chaque ordre a choisi d'adopter face à la prise de parole publique de ses membres. D'un côté, des balises générales et un service confidentiel d'avis individuels. De l'autre, un magazine professionnel, une infolettre archivée, des avis opérationnels datés, des campagnes publicitaires institutionnelles, et des partenariats éditoriaux avec des plateformes citoyennes.

D'un côté, des avocates qui documentent la peur, le coût, le silence. De l'autre, une notaire qui écrit « il m'a toujours été possible ».

La présente série n'a ni la prétention ni la légitimité de dicter à un ordre professionnel quoi faire. Elle pose, désormais documentée par les voix de quatre professionnelles juridiques québécoises et par les faits institutionnels observables, la question qui sous-tend ses quatre volets :

Si un autre modèle de régulation existe déjà, à l'intérieur du même système juridique québécois, dans un ordre soumis au même Code des professions et à la même mission de protection du public — et si les deux ordres collaborent déjà, par ailleurs, sur les grands enjeux d'accès à la justice —, qu'est-ce qui empêcherait, dans les années à venir, une conversation plus large sur l'accompagnement éditorial des avocates et avocats du Québec qui choisissent de prendre la parole dans l'espace public ?

Justice-Quebec.ca a posé les questions. Quatre voix ont répondu. Le reste appartient à la suite.

Justice-Quebec.ca · Enquête · Profession juridique · Mai 2026 Quand un ordre choisit de parler — et qu'un autre choisit de se taire.

Ce n'est pas la qualité des professionnelles qui distingue les deux ordres juridiques du Québec. C'est la culture éditoriale et institutionnelle qu'ils ont chacun construite, choix après choix, face à la prise de parole publique de leurs membres — et la différence d'expérience vécue qui en découle.
✦ Remerciements ✦

Justice-Quebec.ca remercie chaleureusement les trois professionnelles juridiques québécoises qui ont accepté de répondre par écrit à nos questions et dont les voix ont rendu possible cette série en quatre volets.

Me Sophie Mongeon, pour la profondeur et la générosité de sa contribution au volet 1. Son témoignage a ouvert la série en nommant, par écrit, ce que d'autres taisent — et c'est ce courage qui en a fixé la tonalité.

Me Vivan Nguyen, pour la précision juridique et la lucidité sociologique de sa contribution au volet 2. Sa réponse écrite, et le texte complémentaire qu'elle nous a transmis (Le taille-crayon : les confidences d'une avocate en protection de la jeunesse qui représente les parents DPJ), ont apporté à la série une analyse qu'aucune source institutionnelle québécoise n'avait formulée publiquement avec autant de rigueur.

Me Stéphanie Bourassa, pour avoir accepté de répondre, par écrit et avec une honnêteté intellectuelle remarquable, aux trois questions qui clôturent la série. Sa franchise sur les limites structurelles de l'accès à la justice en région — combinée à la sérénité avec laquelle elle décrit son rapport à son propre ordre professionnel — a permis à la série de se conclure sur autre chose qu'un constat de manque.

Nous remercions également Me Julie Couture, qui s'est montrée disposée à participer au volet 3 mais qui a manqué de temps dans la fenêtre éditoriale, et Me Marie-Élaine Tremblay, qui a accusé réception de notre sollicitation. Toute contribution ultérieure de leur part sera publiée intégralement par Justice-Quebec.ca, avec mise à jour datée du volet 3.

Toutes les autres sollicitations transmises dans le cadre de cette série demeurent ouvertes. Toute réponse ultérieure sera publiée intégralement, accompagnée d'une mise à jour datée des volets concernés.

Le journalisme juridique citoyen ne peut exister sans la collaboration des professionnelles et professionnels qui acceptent d'y prendre part. Cette série leur doit ses constats, ses nuances, et la possibilité même de la conversation qu'elle ouvre.

Note méthodologique de la série

La série « Les maîtres et les médias » a été publiée par Justice-Quebec.ca entre le 17 et le 24 mai 2026, en quatre volets. Pour chaque volet, la méthode éditoriale a été identique : recherche documentaire publique, sollicitation directe par courriel avec offre de droit de réplique substantiel avant publication, vérification factuelle des dates, chiffres, citations et références juridiques, et publication des réponses dans le respect des conditions éditoriales convenues avec les personnes interviewées.

Vérifications factuelles. Les références au Code de déontologie des notaires (RLRQ c. N-3, r. 2, notamment articles 1, 13, 14 et 67), au Code de déontologie des avocats (RLRQ c. B-1, r. 3.1) et au Code des professions (RLRQ c. C-26) ont été vérifiées sur LégisQuébec et sur CanLII. L'avis Publicité faite par les notaires (novembre 2017) a été consulté dans l'infolettre archivée de la Chambre des notaires (infolettre.cnq.org). Le matériel relatif à la campagne Tout va bien (lancée en octobre 2018) provient des communiqués officiels de la Chambre et du site de Publicis Montréal. Les chiffres officiels des deux ordres (quelque 31 500 avocates et avocats pour le Barreau ; plus de 3 900 notaires pour la Chambre) proviennent de leurs sites officiels respectifs (barreau.qc.ca et cnq.org). Les chiffres de l'Entente Justice citoyens proviennent du communiqué conjoint du 15 avril 2025 et des communiqués subséquents du 10 février 2026 et du 8 avril 2026.

La présente série ne prétend pas à l'exhaustivité. D'autres voix, d'autres expériences, d'autres analyses mériteront, dans les mois et années à venir, d'être entendues.

Sources et références

Législation québécoise. Code des professions, RLRQ c. C-26 (art. 23 et 59.2). Code de déontologie des avocats, RLRQ c. B-1, r. 3.1. Code de déontologie des notaires, RLRQ c. N-3, r. 2 (notamment art. 1, 13, 14 et 67). Loi sur le Barreau, RLRQ c. B-1. Loi sur le notariat, RLRQ c. N-3.

Chambre des notaires du Québec. Magazine L'Entracte (cnq.org). Infolettre archivée — avis Publicité faite par les notaires, novembre 2017 (infolettre.cnq.org). Campagne Tout va bien, lancée en octobre 2018 avec Publicis Montréal, déclinée et reprise à plusieurs reprises depuis (publicismontreal.ca ; cnq.org, salle de presse). Article partenarial sur Protégez-Vous.ca — S'exprimer sur les réseaux sociaux : attention aux conséquences ! (10 décembre 2020).

Barreau du Québec. Site officiel (barreau.qc.ca). Document public Comportement des avocats et avocates sur les réseaux sociaux. Service Info-Déonto. Office des professions du Québec (opq.gouv.qc.ca).

Entente Justice citoyens. Communiqués conjoints du ministère de la Justice du Québec, de la Chambre des notaires et du Barreau du Québec, datés du 15 avril 2025, du 10 février 2026 et du 8 avril 2026.

Couverture sur Me Stéphanie Bourassa et Bourassa Notaires. Droit-inc, « Une notaire sur écran géant ! » (18 décembre 2023) ; « Des notaires là où il n'y en avait presque plus : un pari ambitieux ! » (10 février 2025). Le Podcast Pas Ordinaire, épisode 005 — Rendre 'Glamour' les Notaires, animé par Samuel Beaudry (octobre 2023). Bourassa Notaires (bourassanotaire.ca).

Volets précédents de la série.

Source directe. Réponse écrite de Me Stéphanie Bourassa à Justice-Quebec.ca, transmise le 14 mai 2026, reproduite en intégralité dans le document téléchargeable accompagnant le présent volet.

Cet article est une enquête éditoriale fondée sur des sources publiques, des textes officiels et des sollicitations directes documentées. Justice-Quebec.ca est une plateforme citoyenne indépendante de journalisme juridique. Cet article ne constitue pas un avis juridique. L'auteur n'est pas avocat. Pour toute question personnelle, consultez un membre du Barreau du Québec, un membre de la Chambre des notaires du Québec, ou les ressources d'aide juridique disponibles au Québec.

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