De La Cour en direct à L'Arbitre et Les Justiciers : quarante ans de justice télévisée au Québec

Publié le 22 mai 2026 à 09:08
Série · Les maîtres et les médias Volet 3 · Mai 2026

Quarante ans. Trois grandes émissions juridiques en prime time. Un modèle québécois qui a profondément évolué — du vrai juge dans son tribunal des années 1980 aux avocates en règle qui rendent des « verdicts » à l'écran aujourd'hui. Sur ce que les Québécois croient regarder, sur la richesse réelle de cette tradition médiatique, et sur les choix institutionnels qui n'ont jamais été nommés publiquement.

Plusieurs Québécois de plus de quarante ans s'en souviennent encore : à l'automne 1987, Radio-Canada lance La Cour en direct, une émission animée par Me Jocelyne Jarry où de véritables justiciables soumettent leurs causes — petites créances ne dépassant pas 1 000 $ — à un véritable juge de la Cour du Québec, d'abord le juge Paul Robitaille, puis le juge Robert Hodge. L'émission devient un rendez-vous télévisuel populaire, durera du 4 septembre 1987 au 28 mai 1991, et inspirera même la sortie d'un jeu éducatif, La Cour en direct : Soyez juge, en 1990. Pour toute une génération, ce fut la première expérience télévisuelle du système judiciaire québécois.

Pendant les vingt années qui ont suivi sa fin, la justice télévisée québécoise est entrée dans une longue éclipse. Puis, le 9 septembre 2011, le format est revenu — mais sous une forme transformée. Avec L'Arbitre, animée par Me Anne-France Goldwater sur le réseau V, puis avec Les Justiciers, lancée en septembre 2022 sur Noovo, le tribunal à l'écran n'est plus présidé par un juge. Il est présidé par des avocates en règle — qui rendent des « verdicts » dans des reconstitutions de la Cour des petites créances, et où la production paie elle-même les dommages attribués à l'écran.

Ce troisième volet de la série « Les maîtres et les médias » documente cette évolution silencieuse du modèle québécois de justice télévisée. Les deux premiers volets de cette enquête ont fait entendre la voix de Me Sophie Mongeon, pionnière du LawTok québécois, sur la peur initiale d'une avocate à prendre la parole publiquement, puis celle de Me Vivan Nguyen, avocate en protection de la jeunesse, sur le coût concret payé par celles qui critiquent une institution publique. Le présent volet documente la troisième face d'une même absence — celle des balises publiques de l'ordre professionnel sur les formats télévisuels où des avocates en règle interprètent un rôle judiciaire.

Quarante ans de justice télévisée québécoise · Trois grandes émissions
1987 — 1991
La Cour en direct
Radio-Canada · Vrais juges (Robitaille, Hodge) · Vraies décisions judiciaires · Petites créances ≤ 1 000 $
2011 — 2018
L'Arbitre
V / Noovo · 7 saisons · 181 épisodes · Me Anne-France Goldwater · Litiges ≤ 7 000 $
2022 — aujourd'hui
Les Justiciers
Noovo · 5e saison en cours · 70+ épisodes · Mes Couture, Duclervil et Tremblay

1987-1991 : La Cour en direct, ou le tribunal pédagogique avec de vrais juges

L'histoire de la justice télévisée québécoise ne commence pas en 2011. Elle commence en 1987, lorsque Radio-Canada met en ondes La Cour en direct, une émission qui ouvre, pour la première fois, les caméras à une véritable cour de petites créances québécoise.

Le concept était d'une simplicité radicale : de vrais justiciables, de vraies causes, de vrais juges. Le juge Paul Robitaille préside les premières émissions ; le juge Robert Hodge lui succédera et présidera une partie importante des audiences diffusées. L'animatrice Me Jocelyne Jarry assure la médiation entre les caméras et l'auditoire, expliquant les points de droit en jeu et accompagnant les téléspectateurs dans la compréhension du processus judiciaire.

Les enjeux étaient strictement bornés — petites créances ne dépassant pas 1 000 $ canadiens à l'époque — mais le cadre demeurait celui d'une véritable cour de justice. Les décisions rendues étaient de véritables décisions judiciaires. Les parties qui acceptaient d'être filmées soumettaient leurs causes à l'autorité réelle du juge. La Cour en direct n'était pas une reconstitution. C'était une cour, filmée.

L'émission rencontre un large succès auprès du public québécois et inspire en 1990 la sortie d'un jeu éducatif, La Cour en direct : Soyez juge. La diffusion se poursuit jusqu'au 28 mai 1991, soit près de quatre ans, en respectant un cadre pédagogique et institutionnel qui s'appuyait sur la coopération entre Radio-Canada, la Cour du Québec et le Conseil de la magistrature.

Une plainte au Conseil de la magistrature en 1988 et la retraite du juge Hodge la même année illustreront aussi qu'un tel exercice n'a pas été sans débats internes — ces débats relèvent toutefois de la régulation propre à la magistrature et n'enlèvent rien à la portée du modèle proposé.

Le Québec a eu, pendant près de quatre ans, un modèle de justice télévisée fondé sur de vraies audiences présidées par de vrais juges. Ce modèle a fonctionné. Il a éduqué des centaines de milliers de Québécois sur le fonctionnement de leur système judiciaire. Puis il a disparu.

Ce qui mérite d'être nommé, en 2026

2011-2026 : L'Arbitre et Les Justiciers, le tribunal interprété par des avocates en règle

Vingt ans après la fin de La Cour en direct, la justice télévisée revient sur les écrans québécois — mais le modèle a profondément changé.

Le 9 septembre 2011, à 19 h sur le réseau V, est diffusé le premier épisode de L'Arbitre, animée par Me Anne-France Goldwater, avocate admise au Barreau du Québec en 1981 et fondatrice la même année du cabinet aujourd'hui connu sous le nom de Goldwater Droit. Le concept est explicitement présenté comme l'équivalent québécois des court shows américains du type Judge Judy. Deux justiciables acceptent de soumettre leur différend à l'arbitrage de Me Goldwater — « la décision est finale et sans appel », selon la présentation officielle — pour des litiges dont l'enjeu ne dépasse pas 7 000 $. Le producteur paie les dommages attribués à l'écran.

L'émission durera sept saisons, de l'automne 2011 à l'automne 2018, totalisant 181 épisodes diffusés sur V (devenu Noovo en août 2020 après son rachat par Bell Média). Une huitième saison était prévue contractuellement mais n'a jamais été produite — un litige opposant Me Goldwater à son producteur et au diffuseur V Interactions s'est conclu le 15 octobre 2018 par un jugement de la Cour supérieure du Québec lui accordant 626 000 $ plus taxes.

Quatre ans plus tard, le format est repris — élargi à trois avocates. Le 16 septembre 2022, Noovo lance Les Justiciers, une production de Avanti-Toast en collaboration avec Bell Média, diffusée chaque vendredi soir à 20 h. Les trois avocates qui animent l'émission sont Me Julie Couture, criminaliste et fondatrice du cabinet Couture & Associés ; Me Elfriede Duclervil, avocate ; et Me Marie-Élaine Tremblay, avocate et médiatrice. Toutes trois sont inscrites au tableau de l'Ordre du Barreau du Québec. Au moment de la publication, l'émission en est à sa cinquième saison (entamée à l'hiver-printemps 2026), totalisant à ce jour plus de 70 épisodes diffusés sur Noovo et accessibles en rattrapage sur la plateforme Crave.

Ce que cette longévité dit

Ces formats répondent à une demande sociale réelle : les Québécois veulent comprendre le fonctionnement du système judiciaire. L'Arbitre et Les Justiciers ont, à leur manière, donné une visibilité médiatique à des matières — vices cachés, conflits entre voisins, atteintes à la réputation, présomption de paternité — que les médias traditionnels couvrent rarement.

Comme le notait Me Julie Couture dans un entretien à Droit-inc en octobre 2025, « ce qui me plaisait, c'était de rendre la justice accessible, avec humanité et sensibilité. L'idée était de montrer au public comment les décisions sont prises et de vulgariser le droit ». L'objectif pédagogique est nommé. Il est sincère. Il est, sur certains plans, atteint.

Ces émissions ont aussi permis à plusieurs avocates québécoises d'accéder à une notoriété médiatique qui aurait été, autrement, inaccessible aux praticiennes de cabinets indépendants. C'est une contribution réelle à la diversification du paysage juridique médiatisé québécois.

Le glissement institutionnel que personne n'a nommé

Pour saisir la portée de cette histoire, il faut nommer ce qui distingue les trois grandes émissions de justice télévisée québécoise — non pas pour les opposer, mais pour comprendre ce que chacune a apporté.

Dans La Cour en direct (1987-1991), un vrai juge tranchait de vraies causes, devant des caméras. Le format était strictement pédagogique : montrer le système judiciaire québécois tel qu'il fonctionne réellement, dans le respect intégral du cadre constitutionnel.

Dans L'Arbitre (2011-2018) puis Les Justiciers (depuis 2022), ce sont des avocates en règle qui président l'émission. Me Anne-France Goldwater, puis Me Julie Couture, Me Elfriede Duclervil et Me Marie-Élaine Tremblay ont, chacune à leur manière, fait entrer le droit dans les salons des Québécois. Elles ont vulgarisé des matières juridiques que la plupart des citoyens ne croiseront jamais à la Cour : vices cachés, conflits de voisinage, dommages matériels, atteintes à la réputation. Cette contribution mérite d'être saluée publiquement. Sans ces émissions, des centaines de milliers de Québécois n'auraient jamais entendu un raisonnement juridique articulé à la télévision.

La nuance qui mérite d'être comprise — et qui n'a rien à voir avec la qualité du travail de ces avocates — est la suivante : une avocate, aussi compétente soit-elle, n'est pas juge. À l'écran, elle interprète un rôle d'arbitre que les parties ont accepté par contrat avant l'enregistrement. La décision qu'elle rend n'a pas de force exécutoire devant un tribunal réel : elle ne peut pas mener à une saisie ou à une retenue sur salaire comme le ferait un véritable jugement. Et c'est la production de l'émission, et non la partie « perdante », qui paie les sommes attribuées à l'écran.

Ce n'est pas un détail. C'est ce qui fait que le format télévisuel reproduit l'image du tribunal — la table surélevée, le vouvoiement, la motivation à l'écran — sans en avoir l'autorité légale. Le Québec est passé, sans en discuter publiquement, d'un modèle où de vrais juges éduquaient le public à un modèle où des avocates en règle, talentueuses et engagées, en font la pédagogie autrement.

Le présent volet ne porte pas sur les avocates. Il porte sur la nature du format lui-même.

Le Barreau, en quinze ans, n'a rien dit publiquement

Le Barreau du Québec est l'ordre professionnel qui encadre les avocats. Sa mission première, inscrite dans la loi, est la protection du public. Il publie régulièrement des guides et des prises de position sur des sujets émergents — par exemple, en 2024, il a publié un document public sur le comportement des avocats sur les réseaux sociaux.

Mais sur les émissions de justice télévisée, à notre connaissance, rien n'a été publié en quinze ans. Aucun guide. Aucune ligne directrice. Aucune prise de position publique sur ce que ces formats représentent au regard du Code de déontologie.

Ce silence n'est pas la faute des avocates qui ont accepté ces engagements télévisuels. Elles ont, en règle, le droit de participer à ces émissions. C'est l'absence d'un cadre public — pour les guider, et pour informer les téléspectateurs — qui mérite d'être nommée.

Pendant ces quinze années, le même ordre professionnel a, en parallèle, examiné plusieurs plaintes contre des avocates qui critiquaient des institutions publiques sur TikTok. C'est cette asymétrie qui interroge — pas le travail des avocates concernées dans un cas comme dans l'autre.

Ailleurs, un autre choix — qui rappelle ce que le Québec faisait en 1987

La France a fait, en 2021, un choix qui mérite d'être rapidement nommé. Une loi y autorise désormais la diffusion télévisée de vraies audiences judiciaires, à condition que toutes les personnes filmées y consentent et que l'affaire soit définitivement jugée. L'émission Justice en France, lancée en octobre 2022, diffuse de véritables procès filmés avec de vrais magistrats et de vrais avocats. Quatre ans après la loi, 65 reportages ont été diffusés.

Québec · 1987-1991 et aujourd'hui
D'un modèle pédagogique avec vrais juges à un modèle commercial avec avocates en règle

La Cour en direct (Radio-Canada, 1987-1991) : vrais juges, vraies décisions, cadre constitutionnel.

L'Arbitre et Les Justiciers (depuis 2011) : avocates en règle qui interprètent un rôle d'arbitre, sans encadrement public de l'ordre professionnel.

France · depuis 2021
Un cadre législatif explicite pour la diffusion d'audiences réelles

Loi de 2021. Décret de mars 2022. Émission Justice en France depuis octobre 2022.

Vrais magistrats, vrais avocats, vrais justiciables, vrais jugements déjà rendus. 65 reportages diffusés en quatre ans.

Le parallèle avec le Québec n'est pas avec aujourd'hui — c'est avec 1987. Quand La Cour en direct est entrée dans les foyers québécois, le modèle reposait déjà sur de vrais juges et de vrais justiciables. Le Québec avait, à sa manière, devancé la France de plus de trente ans. Puis ce modèle a disparu, et un autre s'est installé — celui d'avocates en règle qui interprètent un rôle d'arbitre.

Ce n'est pas une question de raison ou de tort. C'est simplement la démonstration qu'un autre cadre existe ailleurs aujourd'hui, et qu'il a déjà existé ici hier.

La question structurelle

Quarante ans de justice télévisée au Québec. La Cour en direct hier, avec de vrais juges. L'Arbitre et Les Justiciers aujourd'hui, avec des avocates en règle qui ont, chacune à leur façon, contribué à rapprocher le droit du grand public. Et aucune ligne directrice publique de l'ordre professionnel, en quinze ans, sur ce que représentent les formats actuels.

Dans le même intervalle, Me Vivan Nguyen a fait l'objet de plusieurs plaintes au syndic du Barreau pour avoir critiqué une institution publique en vidéos de soixante secondes sur TikTok.

Cette asymétrie n'est pas une critique des avocates concernées, dans un cas comme dans l'autre. C'est une observation sur ce que l'ordre professionnel québécois choisit d'examiner — et sur ce qu'il laisse, par défaut, sans cadre public.

Dans un cas, l'absence de balises produit l'incertitude. Dans l'autre, elle produit le silence. Dans les deux cas, c'est le public qui ne dispose d'aucune référence claire.

L'asymétrie qui interroge

Ce que documentera le dernier volet de cette série

La présente série a documenté, en trois volets, trois faces d'une même absence : l'absence de balises opérationnelles publiques du Barreau du Québec pour accompagner la transformation de la pratique juridique à l'ère médiatique.

Les trois faces d'une même absence
Volet 01 Me Sophie Mongeon — Les pionnières : avocates, TikTok et la peur du Barreau
L'absence produit la peur chez les avocates qui envisagent de prendre publiquement la parole.
Volet 02 Me Vivan Nguyen — Critiquer une institution publique : le prix à payer
L'absence produit l'exposition disciplinaire chez celles qui osent critiquer publiquement une institution publique.
Volet 03 De La Cour en direct à L'Arbitre et Les Justiciers
L'absence produit le silence institutionnel sur quarante ans de formats télévisuels qui ont fait évoluer, sans débat public, le modèle québécois de justice à l'écran.

Le quatrième et dernier volet de cette série se penchera sur une profession juridique parallèle qui a fait des choix institutionnels différents : la profession notariale, encadrée non par le Barreau du Québec mais par la Chambre des notaires du Québec. À partir de la réponse écrite intégrale de Me Stéphanie Bourassa, notaire associée du cabinet Bourassa Notaires, et d'une comparaison institutionnelle systématique entre les deux ordres professionnels, le volet 4 examinera la question qui sous-tend toute cette enquête :

Un autre modèle est-il possible ? Pas en théorie. Au Québec. Dans une profession juridique parallèle. Dès aujourd'hui.

Il fermera la série par une note méthodologique consignant l'ensemble des sollicitations transmises, des réponses reçues, et des silences observés au moment de la publication.

Justice-Quebec.ca · Enquête · Profession juridique · Mai 2026 Quand le tribunal a déjà été vrai à la télévision québécoise — et qu'il ne l'est plus.

Ce n'est pas la télévision qui est en cause. C'est le glissement, jamais nommé publiquement, d'un modèle de justice télévisée pédagogique fondé sur de vrais juges à un modèle commercial où des avocates en règle interprètent un rôle judiciaire — et le silence de l'ordre professionnel sur ce que les téléspectateurs, aujourd'hui, regardent vraiment.
Pour aller plus loin · À paraître dans la suite de la série
Volet 4 — Le contrepoint des notaires : un autre modèle est-il possible ?

Comment une profession juridique parallèle, encadrée par la Chambre des notaires du Québec plutôt que par le Barreau, a fait des choix différents — et ce que ce contraste révèle sur les choix institutionnels qui auraient pu être faits, et qui ne l'ont pas été. Avec la réponse intégrale de Me Stéphanie Bourassa. Suivra la note méthodologique de la série.

Sollicitations et remerciements

Le droit de réplique a été offert à toutes les parties impliquées dans ce volet. Justice-Quebec.ca remercie chaleureusement Me Julie Couture, qui s'est montrée disposée à participer à notre article ; elle a malheureusement manqué de temps dans la fenêtre de publication, et notre rédaction prend note avec plaisir que ce n'est que partie remise. Me Marie-Élaine Tremblay a également répondu à notre sollicitation ; sa réponse officielle n'est malheureusement pas arrivée dans les temps pour la présente publication. La sollicitation demeure ouverte. Toute contribution ultérieure sera publiée intégralement par Justice-Quebec.ca, accompagnée d'une mise à jour datée du présent article.

Sources et références

Législation québécoise. Code de déontologie des avocats, RLRQ c. B-1, r. 3.1, articles 4, 18, 129. Code des professions, RLRQ c. C-26, articles 23, 59.2. Code de procédure civile du Québec, RLRQ c. C-25.01. Loi sur le Barreau, RLRQ c. B-1.

Documents institutionnels québécois. Barreau du Québec, Comportement des avocats et avocates sur les réseaux sociaux. Service Info-Déonto du Barreau du Québec. Conseil de la magistrature du Québec, documentation publique 1987-1991.

Législation et documents français. Loi n° 2021-1729 du 22 décembre 2021 pour la confiance dans l'institution judiciaire, article 1er. Décret n° 2022-462 du 31 mars 2022 relatif à l'enregistrement et à la diffusion des audiences. Convention signée en mars 2022 entre le ministère de la Justice de France et France Télévisions. Ministère de la Justice de la République française, communiqué de presse du 2 avril 2026 sur le bilan des audiences filmées.

Couverture journalistique et institutionnelle. La Cour en direct (Radio-Canada, 1987-1991), animée par Me Jocelyne Jarry, présidée par les juges Paul Robitaille puis Robert Hodge ; archives publiques et documentation historique (jeu éducatif La Cour en direct : Soyez juge, 1990). La Presse, 16 octobre 2018, sur le litige L'Arbitre. Droit-inc, couverture 2011-2025, dont l'entretien avec Me Julie Couture (octobre 2025). Bell Média, salle de presse Noovo : présentation officielle de Les Justiciers. Avanti Groupe et Avanti-Toast : matériel de presse sur Les Justiciers (2022-2026). Showbizz.net : fiche détaillée des saisons de Les Justiciers. Goldwater Droit : profil officiel de Me Anne-France Goldwater (goldwaterdroit.com). France Télévisions, fiche Justice en France.

Volets précédents de la série.

Sollicitations pour la série. Justice-Quebec.ca a sollicité par courriel, le 7 mai 2026, l'ensemble des avocates concernées par le présent volet ainsi que Bell Média / Noovo et Avanti Groupe. La sollicitation du Barreau du Québec, transmise dans le cadre de la série, demeure également ouverte. Toute réponse ultérieure sera publiée intégralement par Justice-Quebec.ca, accompagnée d'une mise à jour datée du présent article. La liste complète des sollicitations et des réponses sera consignée dans la note méthodologique publiée au quatrième volet.

Cet article est une enquête éditoriale fondée sur des sources publiques, des textes officiels, de la doctrine juridique et des sollicitations directes documentées. Justice-Quebec.ca est une plateforme citoyenne indépendante de journalisme juridique. Cet article ne constitue pas un avis juridique. L'auteur n'est pas avocat. Pour toute question personnelle, consultez un membre du Barreau du Québec ou les ressources d'aide juridique disponibles au Québec.

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